Prolifération des zones commerciales : aux sources du mal

Une menace pèse aujourd’hui sur l’économie mondiale – la menace d’une technologie destructrice d’emplois.Au contraire, l’entité dont il s’agit est le phénomène lui-même, considéré comme permanent ; sa manifestation nous livre son essence, elle a pour unique fonction d’être tremblement de terre il y a une âme, mais qui est l’animation de l’acte par son intention [11].C’est une confirmation de la jurisprudence chypriote et l’abandon de la première raison pour laquelle les Européens ont conçu cette Union bancaire : la fin du lien entre risque souverain et risque bancaire.Sans doute, pendant que nous portons notre main de A en B, nous nous disons que nous pourrions l’arrêter en un point intermédiaire, mais alors ce ne serait plus le même mouvement.Là encore, Arnaud de Lummen ne croit pas en une personnalité unique qui serait normale en un sens plein.Il risque une nouvelle conflagration économique et financière si les banquiers centraux occidentaux prennent les mauvaises décisions, sous l’influence des néo-libéraux qui sont, comme chacun sait, des ennemis irréductibles de la création monétaire.Oui, c’est l’habitude d’une servitude identique ; la marque du même joug sur le cou.Ou bien alors il faudra dire que la parole du magnétiseur, pour suggérer aux sujets endormis qu’ils ont dans la bouche du sucre ou du sel, doit déjà être elle-même un peu sucrée ou salée.Si la France augmentait son effort financier en direction de l’enseignement supérieur et de la recherche, elle serait en droit d’exiger une évaluation de la production (en publications, brevets, taux d’insertion professionnelle des doctorants, etc.Mais il jugerait probablement lui-même que le mysticisme ainsi entendu, ainsi compris d’ailleurs par l’ « impérialisme » tel qu’il le présente, n’est que la contrefaçon du mysticisme vrai, de la « religion dynamique » que nous avons étudiée dans notre dernier chapitre.Après cela, en l’absence d’un budget de compromis, de nouvelles coupes automatiques (sequestration) seront adoptées.Sachant que la voie royale pour y parvenir passe nécessairement par une taxation favorable, par une régulation laxiste, par des salaires et des BONUS élevés, et par toujours moins d’investissements en faveur de l’éducation et les infrastructures.L’Etat-providence a amorti le plus dur de ces chocs et préserve aujourd’hui les maigres chances de reprise en maintenant à flot une consommation qui sans lui se serait effondrée.

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