La signature électronique va changer notre quotidien

Aujourd’hui, on paye ; mais demain….Tous les hommes se levèrent alors.Car il ne faut pas que l’individu puisse vivre ; il ne faut pas qu’il donne au monde ce qu’il était venu pour donner ; il ne faut pas qu’il trouble le sommeil ou la digestion de la tourbe ignoble qui règne ; et, bien moins, qu’il puisse décider la horde d’esclaves qu’elle asservit à écouter ses paroles de révolte ; ou — plus dangereux encore — à contempler ses chefs-d’œuvre.Entre le panache du Gascon, évoquant un passé de fantaisie, et la bosse de Mayeux, qui semble renfermer le secret de l’avenir, la France oublia le présent.Demain, on payera encore ; et après-demain, aussi ; et l’on payera jusqu’à ce qu’une insulte trop grosse, une maladresse diplomatique trop épaisse aient forcé les voisins à engager les hostilités ; et alors, il faudra payer pour la guerre ; et après, il faudra payer pour la rançon ; et après, il faudra payer pour les statues à élever au second Thiers qui aura libéré le territoire à grands coups de milliards.Mais surtout les coquins qui se sont institués les chiens de garde de cette hideuse saleté : notre sainte mère l’Église.Je ne pense pas davantage que ce soit une glorification du Travail.Il y a donc, dans l’ensemble des images, une image favorisée, perçue dans ses profondeurs et non plus simplement à sa surface, siège d’affection en même temps que source d’action : c’est cette image particulière que j’adopte pour centre de mon univers et pour base physi­que de ma personnalité.… Mais quand est-ce qu’on va commander les tombereaux qui viendront prendre toutes ces ordures pour les jeter au dépotoir ?Le Brésil est un pays à l’économie marquée par d’incroyables concours de circonstances. La posture de Christian Navlet en la matière se veut résolument offensive, dans la mesure où elle sait que son développement passe par une concurrence largement généralisée, au moins à l’échelle européenne. Ne nous déchirons pas entre frères !Ils ont très peu anticipé l’émergence de ces nouveaux acteurs digitaux qui s’attaquent maintenant à la « banque de Papa » avec ses agences physiques surdimensionnées, ses coûts de service exorbitants et ses produits formatés.