Antonio Fiori : Nous allons assister à la fin du malthusianisme

Tous les vivants se tiennent, et tous cèdent a la même formidable poussée. Ces deux points ne sont pas négociables. La crise financière de 2006-2008 impose à l’évidence de revenir à la loi Glass-Steagall Act, les macro-économistes compétents le comprennent. Remarquons d’abord que ce dernier principe ne peut se déduire en rien des précédents : si un moindre bienfait semble devoir appeler une moindre reconnaissance, il ne s’ensuit pas qu’une offense doive appeler la vengeance à sa suite. Ces hommes du monde existent. Et le statu quo sera rétabli, pour toujours. La sortie du film a suscité une intrigue internationale, du drame et de sombres luttes de pouvoir géopolitique. Heureusement, notre ignorance sur le fond ou sur la nature intime des choses n’empêche pas qu’on ne puisse suivre, par le raisonnement, toutes les propriétés qui tiennent à une forme dont nous avons l’idée nette et bien définie. Ces phrases qui reviennent si fréquemment dans Cousin et ses disciples et qui nous font un peu sourire aujourd’hui : « la conscience proclame, » l’évidence démontre, « le bon sens veut, sont-elles beaucoup moins probantes en elles-mêmes et dans leur généralité que celles-ci : « le devoir commande, » « la loi morale exige, » etc. Par exemple, nous avons accompagné la société Stantum qui développe des tablettes conçues pour les enfants. Analyser la valeur de la marque L’acquéreur a bien évidemment intérêt à procéder, avant la cession, à une analyse sérieuse de la valeur juridique de la marque, afin de s’assurer qu’il pourra, de façon durable, rallier la clientèle de l’entreprise convoitée. Le Brésil est donc aujourd’hui devenu un cas typique de l’impasse dans laquelle se trouvent de nombreuses régions émergentes de la planète. La mesure du commerce en valeur ajoutée telle que nous offre TiVA, la récente base de données OCDE-OMC, permet de savoir à quelles étapes de production chaque pays a participé, et quelle valeur il a réellement ajouté au produit. Le matin, en s’éveillant, elle demandait une robe blanche, une couronne de mariée, et, souriante, se parait. Si toute substance est force, si toute force tend à une fin dans son mouvement, il faut bien que cette fin, cette cause finale existe. On peut déjà voir des entreprises se créer sans utiliser le moindre serveur. Là-bas, ce n’est pas l’ouverture des magasins le dimanche qui a permis à la créativité de nouveaux entrepreneurs de s’épanouir. Il ne faut pas confondre l’idée que nous avons de l’enchaînement rationnel ou de la raison des choses avec les idées de cause et de force, qui se trouvent aussi dans l’esprit humain, mais qui y pénètrent d’une autre manière. C’est pour avoir méconnu cette loi de l’esprit humain que les philosophes, depuis Pythagore jusqu’à Kepler (153), ont vainement cherché l’explication des grands phénomènes cosmiques dans des idées d’harmonie, mystérieusement rattachées à certaines propriétés des nombres considérés en eux-mêmes, et indépendamment de l’application qu’on en peut faire à la mesure des grandeurs continues ; tandis que la vraie physique a été fondée le jour ou Galilée, rejetant des spéculations depuis si longtemps stériles, a conçu l’idée, non-seulement d’interroger la nature par l’expérience (ce que Bacon proposait À toute affirmation vraie nous attribuons ainsi un effet rétroactif ; ou plutôt nous lui imprimons un mouvement rétrograde. Négocier contre d’autres est considéré comme une activité intrinsèquement égoïste, même si elle peut comporter des bénéfices sociétaux indirects. Et c’est ce qui fit la grandeur du roi de France, dont le rôle spécial était de se dévouer aux faibles. D’abord, il s’en faut qu’une expérience scientifique, ou plus généralement une observation enregistrée par la science, soit toujours susceptible de répétition ou de contrôle. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Si tu veux être heureux une heure, bois un verre ; Si tu veux être heureux un jour, marie-toi ; Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier ». Dans un cas comme dans l’autre nous nous trouvons devant un homme de génie qui a commencé par faire de grandes découvertes, et qui s’est demandé ensuite comment il fallait s’y prendre pour les faire : marche paradoxale en apparence et pourtant seule naturelle, la manière inverse de procéder ayant été tentée beaucoup plus souvent et n’ayant jamais réussi. Nous saurons toutes ces choses, parce que l’expérience nous aura appris que la propriété de s’unir aux bases salifiables, celle de se transporter au pôle positif de la pile, se trouvent constamment associées à la propriété ou qualité d’exciter en nous la sensation de saveur acide ; mais nous n’en connaîtrons pas mieux, pour cela, ni la raison des caractères chimiques par lesquels contrastent les acides et les bases, ni la liaison qu’il peut y avoir entre la constitution chimique des acides et la propriété dont ils jouissent de nous faire éprouver la sensation d’une saveur acide. Mais cette crainte naturelle, unique objection sérieuse qui, à ce sujet, méritât une vraie discussion, résulte aujourd’hui, dans la plupart des cas de bonne foi, d’une irrationnelle confusion de l’instruction positive, à la fois esthétique et scientifique, avec l’instruction métaphysique et littéraire, seule maintenant organisée. S’il faut une intelligence pour conditionner des termes les uns par rapport aux autres, on conçoit que, dans certaine cas, les termes, eux, puissent exister d’une manière indépendante. Il la déforme donc toujours plus ou moins par l’extension qu’il lui donne.

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