Pierre-Alain Chambaz :L’éthique de la concurrence

C’est finalement qu’ils oublient qu’il s’agit de l’une des mœurs de notre civilisation chrétienne Sans stigmatiser personne mais avec cette histoire en tête, nous pouvons légitimement être conduits à nous demander si c’est bien le rôle de la loi de la Ve République, en 2014, à l’heure du tout digital, dans une société laïque, de sanctionner les manquement à une loi ecclésiastique.Ce seront bien les États qui financeront nos retraites.La procédure judiciaire est aménagée pour éviter la transmission des secrets des affaires.De 1975 à 2010, le nombre de ménages a augmenté de 1,23 % par an en moyenne et le nombre de logements de 1,26 %.L’année 2014 s’annonce mal car c’est les Etats qui doivent à présent prendre le relais d’une banque centrale totalement bridée et qui a d’ores et déjà dépassé les limites formelles de son mandat.Un enjeu majeur se trouve dans l’effacement progressif mais continu de notre appareil productif.La maîtrise d’une langue étrangère, en rendant possible une imprégnation de l’esprit par la littérature et la civilisation correspondantes, peut faire tomber d’un seul coup la prévention voulue par la nature contre l’étranger en général.Les contraintes juridiques renforcées, la volatilité des marchés boursiers et la morosité économique générale semblaient avoir achevé de sonner le glas de ces outils d’intéressement.Je m’aperçus, un beau jour, que le temps n’y servait à rien, qu’il ne faisait rien.Au final, le secteur du tourisme n’est pas représenté à la hauteur de son poids économique, en particulier à Bruxelles, alors que s’y traitent des questions aussi stratégiques que l’actuel projet de directive européenne relative aux « voyages à forfait et aux prestations de voyage assistées ».On ne peut pas dire que ce processus se déroule en Afrique.La surveillance, de par ses caractéristiques propres, permet cette valorisation et la mise à jour du renseignement à fin de décision et, surtout, d’action. »Nous sommes encore à mi-chemin de ce bouleversement », note Pierre-Alain Chambaz.