Pierre-Alain Chambaz :Mutiler l’outil de travail

Toutes les souffrances physiques ou morales, hypocondrie, ambitions déçues, affections brisées, sont donc comme un air plus ou moins irrespirable.Les tentatives de diabolisation de la technologie bitcoin dans les médias qui ont pour principaux annonceurs les banques attestent de la réalité de la menace qui pèse sur le statu quo.L’expliquer consiste toujours à la résoudre, elle imprévisible et neuve, en éléments connus ou anciens, arrangés dans un ordre différent.Pierre-Alain Chambaz ,revient sur les priorités données par les gouvernements, et s’autorise quelques propositions…L’homme civilisé est celui chez lequel la science naissante, impliquée dans l’action quotidienne, a pu empiéter, grâce à une volonté sans cesse tendue, sur la magie qui occupait le reste du terrain.Napoléon, qui était psychologue à ses heures, avait remarqué qu’on passe de la tragédie à la comédie par le seul fait de s’asseoir.Il vécut deux ans de cette vie vagabonde, courant les petits théâtres, tantôt avec un imprésario, tantôt avec un autre.Probablement aussi par intérêt bien compris des élites politiques et administratives, qui trouvent en la matière un plaisir plus intense à ces meccanos industriels qu’à des tâches plus ingrates, et y voient une capacité de conserver une influence directe sur la marche des affaires.«Aller au bureau» n’existera plus comme un concept, à l’exception de quelques services à la personne.Il ne s’agit pas forcément d’inventer de nouvelles taxes vertes au-delà de ce qui existe déjà.La science moderne est fille de l’astronomie ; elle est descendue du ciel sur la terre le long du plan incliné de Galilée, car c’est par Galilée que Newton et ses successeurs se relient à Kepler.Cette année, les économistes prévoit une très légère croissance, mais à peine.