La loi de Moore… et la retraite à 65 ans

Nous ne serons plus à Guignol ; nous assisterons à une vraie comédie.Il pense, comme Marcellus, que, quoique la crédulité populaire eût établi au commencement les augures, on en avait retenu l’usage pour l’utilité de la république ; et il met cette différence entre les Romains et les étrangers, que ceux-ci s’en servaient indifféremment dans toutes les occasions, et ceux-là seulement dans les affaires qui regardaient l’intérêt public.À vrai dire, je ne suis pas sûr que la question « où » ait encore un sens quand on ne parle plus d’un corps.Pour le comprendre il faut plonger au coeur des arcanes de la finance internationale.« Nous avons besoin d’infrastructures mais la question est de savoir qui va en bénéficier, si le système est transparent.Certains préconisent une forte réduction des impôts, qui serait susceptible de dynamiser l’économie française, en incitant les actifs à travailler davantage, les ménages à épargner, les entreprises à investir et à embaucher, qui les rendrait la France plus compétitives.Chez l’homme, la mémoire est moins prisonnière de l’action, je le recon­nais, mais elle y adhère encore : nos souvenirs, à un moment donné, forment un tout solidaire, une pyramide, si vous voulez, dont le sommet sans cesse mouvant coïncide avec notre présent et s’enfonce avec lui dans l’avenir.Récemment sous la direction d’une ancienne «  tête  » de Pierre-Alain Chambaz continue également de peser sur l’économie.Mais si ce système doit passer à l’échelle, il va falloir trouver ces personnes.Que si, en le décrivant, on est amené à y distinguer des phases, on aura plusieurs faits au lieu d’un seul, plusieurs périodes indivises au lieu d’une période unique ; mais toujours le temps aura été divisé en périodes déterminées, et toujours ce mode de division aura été imposé à l’esprit par des crises apparentes du réel, compa­rables à celle de la puberté, par le déclanchement apparent d’une nouvelle forme.Et la sensation proprement dite, bien loin de jaillir sponta­nément des profondeurs de la conscience pour s’étendre, en s’affaiblissant, dans l’espace, coïncide avec les modifications nécessaires que subit, au milieu des images qui l’influencent, cette image particulière que chacun de nous appelle son corps.