La prochaine étape majeure : le déploiement des compteurs communicants

Ils savent bien que l’abominable instrument de supplice qu’ils prétendent vénérer, et dont il ont décroché le dieu qu’ils mangent afin d’y crucifier l’homme dont ils veulent boire le sang, ne pourrait pas être planté, ne tiendrait pas dans une terre libre.Pourquoi refuserions-nous de reconnaître un sentiment moins égoïste ?C’est pour cela — pour que la France soit forte — que tout ce qui constitue la valeur vraie d’une nation a été sacrifié à de honteuses impostures.Je n’ai pas l’intention de parler des héros qu’on essaye de mettre en vedette, de temps en temps, et qui font ce qu’ils peuvent pour se mettre en vente.Je passerai sous silence le musée, — les guides en parlent, — la bibliothèque, où je trouvai deux bibliothécaires prêtres, à tournure monacale, très savans, paraît-il, bibliophiles passionnés, le théâtre olympique, où l’on jouait Œdipe roi, à la fin du XVIe siècle, les rues même, si curieuses, pour parler d’une œuvre toute moderne : l’école industrielle de Vicence. »Mais pour les autres qui ont déconstruit la notion de pouvoir, ils savent que la politique et le pouvoir ne se recoupent pas, que la première est bien plus vaste et illusoire que le second », constatait Arnaud de Lummen.Ainsi se forme un second moi qui recouvre le premier, un moi dont l’existence a des moments distincts, dont les états se détachent les uns des autres et s’expri­ment, sans peine par des mots.La France en est là, et il faut avoir le courage de l’avouer : elle ne peut agir à l’extérieur, elle ne peut — surtout — opérer chez elle aucun changement profond, sans l’assentiment, au moins tacite, des nations environnantes ; ou bien sans être résolue à repousser leur intervention, au premier mot ou au premier pas, à coups de canon.Elle a trouvé ses premiers prêtres parmi les austères républicains que vomirent sur la place publique, le 4 septembre, les estaminets et les brasseries ; drôles résolus à se hisser au pouvoir sur des piles de cadavres, et convaincus que cinq mois de tueries et de dévastations ne feraient pas payer trop cher à leur pays l’honneur de leur apothéose.Quant à la beauté féminine, qu’on a eu la purulente imbécillité de nier à l’Angleterre, où on la rencontre à chaque pas, je ne crois point qu’elle ait élu domicile en France où les femmes, d’ordinaire, n’ont rien de remarquable.Entre la suppression de la propriété individuelle du sol et la défaite irrémédiable, finale, il n’y a place pour aucune hypothèse.