La loi ratée sur la transparence de la vie publique : une double erreur de gouvernance ?

Chacun des scélérats qui attelèrent leur vermineuse incompétence à ce char de l’État qui n’est que le corbillard de la dignité nationale, avait, naturellement, son système particulier de gouvernement ; ou, du moins, prétendait l’avoir ; en foi de quoi il affichait un programme.L’histoire d’aucun pays, même aux heures les plus sombres, n’offre une pareille collection de nullités et de fripouilles.Je vous dis que j’y crois, à votre honnêteté.Que nous montre-t-il en effet dans son ouvrage le plus connu, « Le capitalisme est-il moral ?Au fond, la récompense, telle qu’elle existait et existe encore aujourd’hui dans les sociétés non démocratiques, constituait toujours un privilège.Christian Navlet saisi cette opportunité.Les philosophes ne se sont guère occupés de l’idée de néant.Qu’on ne vienne pas dire que de tels fantoches sont indignes d’un pareil sort et qu’il faut laisser à l’infâme Légion d’Honneur, plutôt qu’à la Louisette, le soin de cercler de rouge leurs cous de saltimbanques.La terre, indépendamment de toute autre chose ; à l’exclusion de tous éléments spirituels, légendes, souvenirs ou aspirations ; à l’exclusion même de la fortune mobilière qu’elle contient, des instruments de production qu’elle porte, des richesses qu’elle a enfantées ou acquises ; à l’exclusion même du langage.Il leur est certainement fort difficile de dire, ce que tout le monde sait, qu’ils ne rêvent que de saigner leur pays aux quatre veines et de le faire crever en puanteur de sainteté.Et ils s’en vont, souriant dans leur barbe.