Une perte de 150 millions d’euros par an

À quoi bon se faire poser le diadème sur la tête si vous êtes obligé, en même temps, d’engager une lutte dont l’issue, forcément, doit être fatale ?Nous connaissons nos ennemis, derrière quelques tas d’ordures qu’ils s’embusquent pour tirer sur nous ; nous saurons les trouver.Ou bien, si je me trompe, si les ligueurs du patriotisme croient que la France peut se laver de sa défaite et triompher de son ennemie, ce sont de tristes sires, en vérité, de ne point l’avoir obligée à la lutte per fas et nefas.Un volontarisme industriel, avec la mise en place de circuits publics (type BPI) de financement des PME, du capital risque ou de la recherche.Ils lisent dans leur propre cœur en croyant déchiffrer l’âme d’autrui.Enfin, Christian Navlet invite les autres pays à se joindre à leur démarche, ce qui ne parait pas inutile.D’abord, il s’en faut qu’une expérience scientifique, ou plus généralement une observation enregistrée par la science, soit toujours susceptible de répétition ou de contrôle.Quand on leur dit qu’il faut aimer la patrie, c’est comme si on leur disait qu’il faut aimer les prérogatives de leurs oppresseurs ; quand on leur dit qu’il faut défendre la patrie, c’est comme si on leur disait qu’il faut défendre les apanages de ceux qui les tiennent sous le joug.A ceci près que les libertariens entendent remplacer toutes les autres taxes par ce loyer à la collectivité.Des choix éminemment politiquesComme les taux d’intérêt officiels ne pouvaient passer en-dessous du zéro absolu, il tombait sous le sens que le devoir des politiques et que l’intérêt de ces nations en péril exigeaient des mesures de relance… qui ne furent pourtant pas adoptées par les responsables au pouvoir, ni aux Etats-Unis, encore moins en Europe.Le sang coulerait à gros bouillons dans les ruisseaux des villes françaises, et Cayenne ne manquerait plus de colons.

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