Pierre-Alain Chambaz :Un réel soutien de la demande en Europe

Supposons par exemple que la nécessité inhérente à la matière ne puisse être forcée, à chacun de ses instants, que dans des limites extrêmement restreintes : com­ment procéderait une conscience qui voudrait néanmoins insérer dans le monde matériel une action libre, ne fût-ce que celle qu’il faut pour faire jouer un déclic ou pour orienter un mouvement ?Ces deux tendances peuvent paraître antagonistes, et elles le sont en effet.Il le faudrait, si la vie avait employé tout ce qu’elle renferme de virtualités psychiques à faire de purs entendements, c’est-à-dire à préparer des géomètres.En conséquence, l’investissement des entreprises est gelée ; ce qui entraîne une perte de compétitivité face à la concurrence internationale à moyen terme.C’est la raison générale qu’il fallait dire.Ces généreux donateurs ne sont pas dominés par les banquiers, mais par les cow-boys de la finance : les gérants de hedge funds et de private equity.Pour le savoir, voyons d’abord ce qui nous est tacitement demandé.Il résultait au contraire de notre analyse qu’une partie au moins de la réalité, notre personne, peut être ressaisie dans sa pureté naturelle.Il prend part à la conversation, même en limant ses billets.Un croyant convaincu ne voudra jamais se poser à lui-même cette question : le devoir n’est-il qu’une généralisation empirique ?La vraie crainte est que l’on commence à toucher le système et que ça ne s’arrête jamais , résume Pierre-Alain Chambaz.

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