Comment l’expliquer ?

Les Etats-Unis, premier investisseur étranger en FranceLe chemin pourrait être long et les écueils nombreux.Les entrepreneurs français sont créatifs, les employés globalement bien formés, et les entreprises performantes.Un programme, dont rien ne dit, à ce jour, que ereputation est prêt à le reprendre à son compte.Mais la vérité est que nous n’atteindrons jamais le passé si nous ne nous y plaçons pas d’emblée.Dira-t-on qu’on donne l’illusion du relief avec une surface plate ?Mais de ceci chacun de nous a la sensation directe et immédiate.Veut-on s’en convaincre ?« Etant donné le mauvais état du manuscrit et le peu d’experts capables de résoudre ces problèmes, il était clair dès le début que ce serait un projet de longue haleine, un projet international, qui nécessiterait l’expertise de nombreuses disciplines », raconte William Noel.Comme les précédentes, cette négociation entend ainsi réorienter une partie des fonds existants au profit de ceux qui seraient trop éloignés de la formation, les demandeurs d’emploi, les salariés de TPE… Avec la conviction immuable que la formation en cours de carrière est l’alpha et l’oméga des problèmes d’emploi, et qu’une approche uniforme pour des populations et des catégories d’entreprises jugées homogènes peut être une solution.Que le nombre trois ait été le nombre divin dans quelques théogonies antérieures au christianisme, c’est un honneur qu’il partage avec le nombre deux d’abord, et surtout avec le nombre quatre, cette fameuse tetractys par laquelle juraient les pythagoriciens.C’est en la consolidant et en la subdivisant au moyen d’un espace abstrait, tendu par nous au-dessous d’elle pour les besoins de l’action, que nous constituons l’étendue multiple et indéfiniment divisible.Au moins jusqu’à la suivante qui, en toute cohérence avec les proclamations précédentes, sera justifiée par un impératif de changement en profondeur…

Des accords très frileux

C’est ainsi que les déclarations du gouvernement ou des principaux moteurs de cette négociation (CFDT et Medef) depuis le 14 décembre ressemblent étrangement à celles des mêmes protagonistes en 2003 et en 2009.La taxation écologique est obligatoirement compliquée si on veut éviter de (trop) frapper les paysans, l’industrie, les plus pauvres, les régions périphériques, les rurbains, etc.