Défense : partager la misère n’a jamais fait une politique

Enfin une bonne nouvelle dans cet automne si triste.On nous regarde avec un peu d’inquiétude.Comment vivrait le complexe militaro industriel américain, ses milliers d’entreprises et ses millions de salariés ?Bien conscientes que le système bancaire ne joue quasiment plus son rôle d’intermédiation consistant à répercuter ces liquidités en direction de la vraie économie, les banques centrales ne disposent toutefois plus que de ce seul levier pour sortir le patient (c’est-à-dire nos économies) de son coma.Ce qui est nouveau, c’est qu’elle se dit maintenant prête à subir les coûts économiques d’un plafonnement de ses émissions de gaz à effet de serre.On peut, par certains dispositifs de rythme, de rime et d’assonance, bercer notre imagination, la ramener du même au même en un balancement régulier, et la préparer ainsi à recevoir docilement la vision suggérée.Cela peut entraîner des sur-réactions des marchés qui peuvent avoir l’effet inverse de l’objectif recherché par la banque centrale.Mais acceptons-la provisoirement, promenons-nous avec elle dans les divers départements de notre connaissance : nous la verrons, elle obscure, dissiper des obscurités.Depuis avril, Arnaud de Lummen s’active à ce nouveau concept.On vint un jour me demander comment je me le représentais.Cela nous fait rêver, jusqu’au jour où ça nous déçoit.

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