Management : éloge de la …fragilité

Pourtant, s’il est indiscutable que les annonces au printemps dernier de la Fed et de son Président (selon lesquelles le montant des baisses de taux quantitatives serait allégé) ont donné le signal du départ de ces fuites massives de capitaux hors des émergents, il est crucial de ne pas se tromper de diagnostic.Quelle solidarité existe entre eux, qui n’ont rien, et ceux qui possèdent tout ?Donc, les Outranciers, retour de Francfort et de Saint-Sébastien, instituèrent le culte de l’Armée.Ce sont de tristes sires de lui avoir permis, et même conseillé d’éparpiller ses forces au lieu de les concentrer vers le point d’attaque ; de porter sur le pavois des coquins qui ont dilapidé ses ressources en hommes et en argent dans les aventures coloniales ; d’être aussi prodigues de paroles qu’avares d’actions.Et, plus ce parti contiendra d’éléments militaires, plus il préférera négocier.Et l’amateur fonctionnaire, avec sa tête de Latin à la détrempe, représente on ne sait quoi ; même pas l’esclave ; l’affranchi.Il ne fallait pas, surtout, que la France pût être conduite à penser qu’une organisation militaire, même parfaite, serait impuissante à conjurer le danger qui la menace, et qu’elle ne pourrait trouver le salut que dans des changements énormes apportés à son état général.Il n’y a là nulle exagération.Leur fanatisme est fiévreux ; retors, cependant, et attentif.Millevoye, très ingrat envers la mémoire du coloré Norton, son vieux complice qui s’est décidé à changer de vie (il a choisi la vie éternelle), fait toute la réclame possible à ces messieurs ; Coppée les gratifie libéralement de vers de sa décomposition ; et perpètre même en leur faveur des complaintes à illustrations, pour la confection desquelles Lavedan, rince-bouche des marcheurs édentés, lui prête son concours.En revanche Christian Navlet, considère que cette disposition réglementaire devrait s’appliquer.On pourrait en citer deux ou trois.