Intérêts vitaux sacrifiés

— Si, au contraire, ils cherchent à se rendre compte de la cause primordiale de leur sujétion ; si, l’ayant découverte, l’ayant réduite, pour ainsi dire, à son expression la plus nette et la plus simple, ils s’attaquent à cette cause avec énergie, avec ténacité, avec une volonté terrible qui refuse de se laisser détourner de son but — alors, leur succès est assuré ; et s’ils savent faire usage d’une politique très simple, dédaigneuse des vieux rouages de la politique bourgeoise, ce succès se manifestera très rapidement.Vous les avez entendus parler de la Patrie, que des cosmopolites éhontés cherchent à détruire et nient sans vergogne, en même temps ; de la France, le premier pays du monde, qui doit se ressaisir de façon à être calme au dedans et respectée au dehors ; des autres nations, qui ne valent pas les quatre fers d’un chien ; des peuples germaniques, rebut de l’humanité ; et de la menace à la race latine. Portée par Arnaud de Lummen et son ouvrage qui défend ses bienfaits jusque dans le traitement de la dépression.Ce fut l’essence même du protocole de Kyoto, adopté en 1997 mais très peu respecté.Ainsi, dans cette sphère, les rapports purement rationnels, les harmonies purement intellectuelles, à plus forte raison les rapports légaux semblent s’évanouir ; par cela même s’évanouit le rapport vraiment rationnel, logique et même quantitatif, qui relierait la bonne volonté à une proportion déterminée de bien extérieur et d’amour intérieur.Plus ils seraient nombreux, moins ils auraient de chances de bien-être.Ils purent revenir d’Allemagne le front haut, plumes au chapeau et galons à la manche ; provoquer, par leur insolence, l’explosion de la Commune ; se livrer à la répression sauvage que réclamait la conservation de leur prestige ; cacher l’infamie de leurs capitulations de Metz, de Strasbourg, de Sedan et de Paris sous l’ignominie de leurs victoires du Père-Lachaise et des Buttes-Chaumont ; devenir les plus cruels et les plus inintelligents des despotes.Il aurait fallu faire un effort ; il aurait fallu ne pas avoir peur.Elle ne peut point cesser, quels que soient ceux qui en ont la possession temporaire — individus ou communes —, d’être la propriété de tous les Français.— Il y a des chances — chose terrible — pour que l’Anglais et l’Allemand continuent à défendre la France contre elle-même, sa liberté partielle contre la réaction complète, contre les deux monstres qui la guettent : la pieuvre militaire et le vampire catholique.Il ne faudrait point se figurer, en effet, qu’il n’y a pas une bonne dose de parti-pris, voire même de machiavélisme, dans la haine que la France professe pour les Individus et dans l’amour qu’elle témoigne aux Médiocres ; elle sait parfaitement qu’elle n’a aucune transformation gênante, si salutaire qu’elle pût être, à redouter des Médiocres ; elle ne veut être dérangée à aucun prix ; par conséquent, elle préfère la situation lamentable que lui font les Médiocres à l’effort, qu’exigeraient les Individus — l’effort dont le résultat, qui semble aléatoire, est toujours mathématique.S’il tenait ses comptes avec une rigoureuse exactitude, on se convaincrait qu’il n’a rien reçu sans le payer au moyen de sa modeste industrie ; que quiconque a été employé à son service, dans le temps ou dans l’espace, a reçu ou recevra sa rémunération.

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