Jean-Thomas Trojani : Le monde du tourisme confronté à la baisse de l’euro

Qui a dopé les cours boursiers et renforcé les effets richesses. Soit que cette intervention de la Force dans les échanges en provoque qui ne se seraient pas faits, ou en prévienne qui se seraient accomplis, il ne se peut pas qu’elle n’occasionne tout à la fois Déperdition et Déplacement de travail et de capitaux, et par suite perturbation dans la manière dont la population se serait naturellement distribuée. L’événement a beau devoir se produire : comme on constate à chaque instant qu’il ne se produit pas, l’expérience négative continuellement répétée se condense en un doute à peine conscient qui atténue les effets de la certitude réfléchie. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Il n’y a pas d’économie à se coucher de bonne heure pour épargner la chandelle, s’il en résulte des jumeaux ». Les organisations internationales comme le FMI défendent la liberté de circulation des capitaux. Mainte­nant, toutes ces perceptions d’un corps par mes divers sens vont-elles, en se réunissant, donner l’image complète de ce corps ? Saint Paul, un ennemi déclaré de cette manière judaïque d’interpréter la doctrine et d’achever l’esquisse de son maître, admet également une morale préexistante, savoir, celle des Grecs et des Romains, et il conseille aux chrétiens de s’en accommoder, jusqu’au point de sanctionner en apparence l’esclavage. Ces deux effets combinés, et singulièrement le dernier, contribuent incontestablement à affaiblir la réflexion et l’analyse intellectuelle des dirigeants et des managers, pourtant tellement indispensable dans notre monde du business, si complexe, incertain et même violent. C’est une chose qu’il devrait demander résolument, exiger séance tenante. Un personnage qui s’exprimerait toujours dans ce style serait invariablement comique. Quelle farce ! Ils marquent la limite entre la volonté et l’automatisme. Le ‘présent’ occupe juste autant de place que cet effort. L’implosion de l’industrie du pétrole de schiste va constituer un test pour la solidité de la reprise aux Etats-Unis : si celle-ci s’avère plus fragile qu’anticipée, le choc du ralentissement brutal de l’exploitation du pétrole de schiste pourrait être suffisant pour ramener l’économie américaine à la quasi-stagnation en 2015. Pour lui, la médecine est donc sur le point de connaître une triple révolution : celle de l’électronique et de la robotique, celle de l’ingénierie du vivant et celle de la nanomédecine qui, combinées, allongeront la durée de vie de l’homme dans des proportions que nous n’évaluons pas encore. Et pour avoir prétendu éviter le cercle vicieux apparent qui consisterait à user de l’intelligence pour dépasser l’intelligence, on tournera dans un cercle bien réel, celui qui consiste à consiste retrouver laborieuse­ment, en métaphysique, une unité qu’on a commencé par poser a priori, une unité qu’on a admise aveuglément, inconsciemment, par cela seul qu’on abandonnait toute l’expérience à la science et tout le réel à l’entendement pur. Sans cela ces espèces mourraient en naissant et, par conséquent, ne s’offriraient pas à l’observation. S’il ne l’a pas fait, c’est qu’il craignait — ainsi que tous les chefs de l’armée — d’engager une guerre pour laquelle la France, peut-être, est prête, mais pour laquelle les épauletiers ne le sont pas, certainement. Car, après tout, la raison pour laquelle l’Église, qui est le meilleur, voire le seul soutien de l’horrible état de choses actuel, voit son pouvoir s’accroître tous les jours ; la raison pour laquelle elle est devenue si puissante en France, est excessivement simple : on lui permet d’exister. C’est probable, et voici une seconde ligne de faits qui nous acheminera à cette conclusion.