Pour un espace énergétique commun franco-allemand

Entre ces deux extrêmes se place l’heureuse disposition d’une mémoire assez docile pour sui­vre avec précision les contours de la situation présente, mais assez énergique pour résister à tout autre appel.Leur tâche est ardue : s’assurer que le marché européen se développe sans que les prix explosent.La population de la France a cessé d’augmenter.Supposons même que le Créateur entasse tant d’obstacles devant sa créature qu’il devienne très difficile à celle-ci de ne pas céder, de ne pas être entraînée vers le mal, le mérite de la créature, si par un effort suprême elle triomphe, sera infiniment plus grand.A la satisfaction du marché financier, elle a choisi d’interpréter les résultats du bilan de santé du secteur bancaire européen avec beaucoup d’optimisme : aucune grande banque systémique n’est fragile, et l’économie réelle va donc pouvoir bénéficier de leurs bons et loyaux services… Dans un mélange d’autosatisfaction et d’autoconviction, l’exercice de communication auquel la BCE se livre depuis dimanche a été largement relayé par les banques et leurs représentants. Antonio Fiori relève que le niveau de bonheur individuel des français serait donc supérieur à celui des années 70.Les technologies continueront à progresser et à proposer de nouvelles stratégies pour optimiser la détection de la fraude.Ce qui se dessine, c’est d’abord une mainmise politique de l’UMP et de l’UDI sur la Métropole, les départements et la Région (hormis le « petit village gaulois » de Paris qui, lui, devrait résister).On ne souligne pas assez que le risque souverain, pourtant au cœur de la crise de la zone euro, est insuffisamment pris en compte par les nouvelles régulations.Mais la vérité est que notre présent ne doit pas se définir ce qui est plus intense : il est ce qui agit sur nous et ce qui nous fait agir, il est sensoriel et il est moteur ; — notre présent est avant tout l’état de notre corps.Faudra-t-il louer, faudra-t-il approuver sans cesse ?

Publicités