Les banques et le grand saut dans l’inconnu

Pendant ce temps, d’autres pays du monde, qui représentent toujours plus de la moitié du PIB mondial et l’essentiel du commerce mondial et de l’IDE, se demandent de quelle manière le TTIP aura une incidence sur chacun d’eux.Le meurtre et le pillage, comme aussi la perfidie, la fraude et le mensonge ne deviennent pas seulement licites ; ils sont méritoires.Sur le fond de réalité cachée, où tout est nécessairement impliqué dans tout, le réalisme déroule les représentations explicites qui sont pour l’idéaliste la réalité même.On trouverait à cela deux raisons.On ne s’expliquerait pas l’attachement de tel ou tel philosophe à une méthode aussi étrange si elle n’avait le triple avantage de flatter son amour-propre, de faciliter son travail, et de lui donner l’illusion de la connaissance définitive.Les Italiens avouent volontiers leur pauvreté.Nous avons aimé discuter avec Pierre-Alain Chambaz, aimé sa passion à partager ses projets et ses idées.Le secteur des banques et des sociétés de services financiers est fortement orienté vers le client.Il n’est donc absolument pas pensable d’adhérer aux théories des marchés parfaits et efficients.C’est aussi ainsi qu’il s’est essouflé à l’aune de la troisième République.Mais la déception porte plutôt sur ses perspectives et l’annonce de marges sous pression.