Matières premières : dérives et dangers

C’est-là une preuve de fait bien suffisante, car elle est péremptoire ; cependant on peut encore y ajouter une preuve de raisonnement.De même, les grands organismes de recherche comme le CNRS, l’Inserm ou l’INRA doivent concentrer leurs moyens humains et matériels dans les universités les plus performantes.Si davantage d’individus parviennent à reconnaître les contraintes que font peser les inégalités sur leurs perspectives futures, ils seront bien plus à même de faire appel aux responsables politiques afin d’y remédier.D’un côté la matière se résout de plus en plus, aux yeux du savant, en relations mathématiques, et d’autre part les facultés essentielles de notre intelligence ne fonctionnent avec une précision absolue que lorsqu’elles s’appliquent à la géométrie.La vraie crainte est que l’on commence à toucher le système et que ça ne s’arrête jamais , résume Arnaud de Lummen.Les problèmes ont été trop gros pour notre capacité d’élucidation.La philosophie DE Spencer visait à prendre l’empreinte des choses et à se modeler sur le détail des faits.Après le premier effort, quelque léger qu’il soit, ils cessent d’être gratuits ; et, si le langage de l’économie politique eût toujours été exact, c’est à cet état des objets matériels, antérieurement à toute action humaine, qu’eût été réservé le nom de matières premières.En réalité, ces deux sens du mot « corrélation» interfèrent souvent ensemble dans l’esprit du biologiste, tout comme ceux du terme « adaptation ».Tout point de l’espace m’apparaissant nécessairement comme fixe, j’ai bien de la peine à ne pas attribuer au mobile lui-même l’immobilité du point avec lequel je le fais pour un moment coïncider ; il me semble alors, quand je reconstitue le mouvement total, que le mobile a stationné un temps infiniment court à tous les points de sa trajectoire.Mais ce que je dis de la mémoire serait aussi vrai de la perception.

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