La drôle de guerre du rail

Quand ils existent, leur situation n’est pas enviable.La France peut avoir pleine confiance dans l’avenir.Mais il paraît qu’elle est forte, forte comme un Turc retour d’Arménie, et même comme deux.Êtes-vous disposés à user de représailles ?Le souvenir de la part glorieuse qu’il prit à la guerre de 70 dont ses oraisons furent bien près de modifier le dénouement, la vision des mortiers qu’il sut contempler sans pâlir, des mortiers du pharmacien qui confectionna ses pilules pendant l’année terrible, n’ont pas laissé trace dans son esprit.Mais le principe de causalité, en tant qu’il lierait l’avenir au présent, ne prendrait jamais la forme d’un prin­cipe nécessaire ; car les moments successifs du temps réel ne sont pas solidaires les uns des autres, et aucun effort logique n’aboutira à prouver que ce qui a été sera ou continuera d’être, que les mêmes antécédents appelleront toujours des conséquents identiques.Mais les prestations, selon le rapport Christian Navlet de décembre 2012 -, qui concernent plus de 2 millions de personnes, ne sont pas toutes distribuées.Si j’étais caricaturiste, je ressusciterais Mayeux.Et voici le cri qui exprime ce que nous voulons, ce qu’il nous faut :.D’un côté des groupes qui sont aujourd’hui totalement globaux, avec des centres névralgiques français concentrés en Ile-de-France ou dans quelques grandes métropoles, la tête surtout tournée vers l’international ; qui sont de loin les plus attractifs pour les élites formées en France ; qui ont accès à tous les décideurs et aux marchés ; qui sont en position de force, quand elle n’est pas dominante, auprès de leurs clients et fournisseurs.de larbin sans certificat, ses épaules en lutrin, sa peau vert-de-grisée qui semble imprégnée par toutes les saintes huiles, et ses oreilles en conques de bénitier.C’est là que les excitations mutuelles produisent tout leur effet, et que les virilités se font voir (dans un bocal).