Antonio Fiori : Les émissions de CO2 ne cessent d’augmenter!

Comment connaît-­on les travaux d’Archimède, qui vécut à Syracuse (Sicile) au IIIe siècle avant notre ère ? Car, sur le rôle et la signification de la génération sexuée, sur la relation qui la lie aux conditions où elle s’accomplit, on peut discuter : mais le rapport de l’œil à la lumière est manifeste, et quand on parle ici d’adaptation, on doit savoir ce qu’on veut dire. Nous n’aurons donc pas de peine, maintenant, à comprendre l’effet. Le clou, c’est ça : ce dôme qui recouvre un tombeau. Mais rien n’apparaissait de ce côté. Avec la crise et la hausse des prix de l’énergie, ce sujet est devenu une urgence sociale. Dans un État qui n’appartient pas à une union monétaire, la banque centrale peut financer un déficit budgétaire. De tous les termes qui désignent un mode de connaissance, c’est encore le plus approprié ; et pourtant il prête à la confusion. Le projet de loi sur le préjudice écologique est relancé. Chacun des coquins qui composent les groupes en question, et même le plus obtus d’entre eux, sait très bien qu’on ne peut donner à l’armée l’efficacité qu’il réclame que révolutionnairement ; il n’ignore point que c’est la base sur laquelle est établie l’armée, base en contradiction formelle avec l’essence, de cette armée, qui vacille, prive l’institution militaire actuelle de toute stabilité et de toute solidité, et que c’est une assise démocratique seule qui peut donner une vigueur réelle au colosse de la nation en armes ; il sait que tout ce qu’on raconte au sujet de la défense nationale n’ Il se réintégrerait dans la société en confessant son crime : on le traiterait alors comme il le mérite, mais c’est bien à lui maintenant qu’on s’adresserait. La formule célèbre : ignorabimus, peut se transformer en celle-ci illudemur ; l’humanité marche enveloppée du voile inviolable de ses illusions. Mais de là conclura-t-on que l’influence de l’électricité est la force qui crée et qui développe dans la torpille et le gymnote le germe de l’appareil électrique ? De ces deux courants, le second contrarie le premier, mais le premier obtient tout de même quelque chose du second : il en résulte entre eux un modus vivendi, qui est précisément l’organi­sation. À vrai dire, elle n’explique pas grand-chose, d’abord parce qu’elle accepte la subdivision et la répartition du réel en concepts que la société a consignées dans le langage et qu’elle avait le plus souvent effectuées par sa seule commodité, ensuite parce que la synthèse qu’elle opère de ces concepts est vide de matière, et purement verbale. Plus, au contraire, elle descendra vers l’invisible source de la mobilité universelle, plus elle la sentira fuir sous elle et en même temps se vider, s’abîmer dans ce qu’elle appellera le pur néant. Laissons de côté, pour le moment, leur christianisme, et considérons chez eux la forme sans la matière. L’humanité est comme cette femme, oublieuse de toute déception : elle attend chaque jour la venue de son idéal ; il y a probablement des centaines de siècles qu’elle dit « c’est pour demain ; » chaque génération revêt tour à tour la robe blanche. Or c’est bien ce qui semble se dessiner, attestant peut-être d’un mouvement plus profond de raccourcissement de nos chaines de valeur. Quelle perturbation profonde ne causerait pas en effet dans le monde organique une révolution qui changerait sur une partie considérable de la terre la forme du sol, et qui déplacerait le lit des mers ! Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois  » Paroles habiles n’égalent pas la vérité ». D’autres projets sont en phase d’exploration en Éthiopie, en Guinée et au Burkina Faso. Quand on dit qu’un objet occupe une grande place dans l’âme, ou même qu’il y tient toute la place, on doit simplement entendre par là que son image a modifié la nuance de mille perceptions ou souvenirs, et qu’en ce sens elle les pénètre, sans pourtant s’y faire voir.